"Dieu n'existe pas, je ne l'ai pas rencontré." Youri Gagarine.
La goldo d'Alain !
Alain était à l'affiche cet hivers pour un nom de parfum non apprivoisé.
Une superbe affiche. Un modèle superbe pour une lumière envahissante... C'est un parfum...
Alain est parti dans un songe introspectif. J'étais intrigué par la position de sa main. L'original de la photo offre toutes les clés de l'énigme. C'est Jean Marie Périer qui photographiait en 1966.
Hu ! Go ! Bosse !
Je me souviens de ces matins d'hiver. Dans la nuit sombre et glacée. Quand je marchais à côté de mon frère sur le chemin des écoliers. Quand nos membres, encore tout engourdis de sommeil, grelottaient sous les assauts du vent. Nous nous battions à grands coups de boules de neige en riant. Nos esprits s'évadaient pour se rejoindre ailleurs vers des plages... Où il fait toujours beau, où tous les jours sont chauds, où l'on passe sa vie à jouer Sans songer à l'école, en pleine liberté,... Pour rêver.
Puisque pour consommer il faut travailler. Travailler pour consommer plus qu'il ne faut moins. Il faut, donc, émettre du carbone pour que la taxe soit compensée par le déplacement vers l'entreprise. Le temps du transport est donc consacré à méditer sur les profits and losts des buzz's en one shot du trend. Mais aussi, à regarder par la fenêtre en chimérant à quelques cadrages judicieux. Des questions ?
L'image !
Quoi de plus explicite qu'une image. Un carré de surface, une fenêtre sur un moment, un objet, un souvenir. Comment mieux montrer son acuité et sa façon de vivre les choses qu'en passant par l'image. Elle est la. En photographie, on va maîtriser un cadre, des paramètres de prise de vue, mais en fait, une grande partie vous échappe. C'est la lumière qui vient dans la boîte ! Vous n'y êtes pour rien ! En peinture, on choisit, on réfléchit, comment mettre en valeur telle ou telle scène. Mais en fait, c'est la chimie des matières, et la lumière, encore, qui révèle à nouveau le tableau et fait renaître l'instant. Rien n'est fixé. Tout est nature. La seule prétention est d'y être passé, un peu.
Géo logique
Il y a des moments, ou il faut savoir regarder autour de soi. Ne serait ce que pour voir... qu'il n'y que l'horizon. Pour s'élever un peu... il m'envoie ce panorama à 360° en premier jet. Et comme on disait chez Genesis : je feel collines.
Pluie et brouillard sur la Côte du Nord. La mer est calme, la marée basse. Il fait froid. Toute l'activité de plaisance semble engourdie, cependant que les industrie piquent l'horizons de leurs éclairages jaunes ou blancs. L'ambiance est poisseuse. Le ciel gris masque le haut des éoliennes et du pont De Gaulle resté ouvert. La mer est verte de froid. Pauvres mouettes ! Le feu de St Pol est à peine discerné. En ville on s'affaire aux dernières courses pour ce moment toujours plus festif qu'est le réveillon de fin d'année.
Barfleur
Le blog du petit village du Cotentin. Un grand merci à Eric Delouche et tous les amis du cosme portuaire, sans oublier Georges Pernoud et Marguerite.